
Je feuilletais, tout à l'heure, un magnifique catalogue d"oeuvres de Paul Cézanne. J'ai repensé avec émotion à ce beau poème de Marie Uguay qui commence par Il existe pourtant...
"Il existe pourtant des pommes et des oranges
Cézanne tenant d'une seule main
toute l'amplitude féconde de la terre
la belle vigueur des fruits
Je ne connais pas tous les fruits par coeur
ni la chaleur bienfaisante des fruits sur un drap blanc
(...)
et se termine ainsi
Doucement Cézanne se réclame de la souffrance du sol
de sa construction
et tout l'été dynamique s'en vient m'éveiller
s'en vient doucement éperdument me léguer ses fruits"

Je suis fidèle tous les matins à lire tes-vos billets que tu-vous écrivez le soir.
RépondreSupprimerDurant ces jours de grisaille
"le soleil espère un moment parler en nous"
Bonjour Ginette,
RépondreSupprimermerci pour votre petit mot qui me touche beaucoup. Je m'amuse à tenir ce blog. L'été est ma saison de lecture; j'ai alors plus de temps pour moi. Merci de votre fidélité!