samedi 4 juillet 2009

Le sein de Guillevic


Lorsque je doute de la poésie, que se fait plus aiguë en moi le conflit entre l'art et la vie, j'ouvre un recueil de Guillevic et je lis au hasard quelques poèmes. Presque toujours, cela me fait du bien. Ça peut même être parfait pour passer à travers un samedi soir pluvieux du mois de juillet!

Il suffit d'une pierre
Pour y penser (...)

Le temps, le temps
A pu faire d'une flamme
Une pierre qui dort debout.

- Mais ton sein pointe dru
Contre le jour qui traîne.

Guillevic

2 commentaires:

  1. Tout-à coup

    à peine me suis-je dit : Drôle de dune!

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  2. Je n'avais pas vu. Mais vous avez raison, on croirait une superbe dune de sable! Merci.

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