
Et j'ai repensé au grand Roland Giguère et son livre Forêt vierge folle. Un superbe chapitre, que j'ai abondamment souligné, s'intitule: Le visage intérieur de la peinture. Voici deux extraits:
"Chaque tableau naît d'une périlleuse descente. Images arrachées à la nuit tenace et vorace qui nous entoure. Le peintre rescape les images, chacune plus ou moins noyée au fond de l'être." (p. 27)
"Les visiteurs viennent. Ils se penchent, regardent avec attention, observent. Curieux... Étrange... "Mais où veut-il en venir?" Il veut en venir à la vie, monsieur, voilà où il veut en venir!" (p. 30)

comment parler
RépondreSupprimermalgré le silence qui recouvre la terre